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Il s'agit donc d'une saisie de 116,5 milliards de faux titres (233 bons de 500 millions $ l'un) ... expédiés par FedEx !!!
Ce qui porte le total des deux saisies à 251 milliards $. Je vous proposerai mes considérations plus tard...
* * *
1. Contrairement à ce qu'on pouvait penser de prime abord, cette affaire n'a apparemment rien à voir avec celle des 134,5 milliards de dollars saisis à Chiasso ! Pour laquelle la piste russe garde donc encore toute sa validité, jusqu'à preuve du contraire.
2. Les titres, présentés comme étant identiques, ne le sont pas. Semblables, mais ce ne sont pas les mêmes : la différence se voit nettement dans le coin inférieur droit, où le signe du dollar est à gauche du chiffre et de la même taille dans cette deuxième saisie, centré et de taille nettement supérieure dans la première.
En outre, sous toutes réserves, la date d'émission ne correspondrait pas.
3. Les modalités sont totalement différentes dans les deux cas : des courriers avec des connexions à très haut niveau dans la première affaire (dès le début, il était question d'un troisième accompagnateur, vietnamien, qui aurait été en possession d'un passeport diplomatique, et dont les traces se sont complètement perdues par la suite...), un frère et une sœur qui se font envoyer les titres par messagerie internationale (!) dans celle-ci.
4. On apprend aujourd'hui que cette saisie a été effectuée le 19 août, et que la contrefaçon des titres a été identifiée dès le début, puisque c'est à partir de là que les agents de la Finance italienne ont décidé de mettre les philippins sur écoute. Or dans la saisie des 134,5 milliards, nous n'avons encore aucune déclaration officielle depuis bientôt 4 mois ! Sans oublier les billets Kennedy...
5. En conclusion, qui - comme moi - espérait en apprendre plus avec cette conférence annoncée, reste sur sa faim. À suivre !
[MàJ - 24 septembre 2009, 13h - En plus des 103,5 milliards $, les enquêteurs auraient trouvé 13 milliards supplémentaires de faux titres chez les deux philippins, à Gênes.
Il règne vraiment une confusion incroyable autour de cette histoire !
Une dépêche vient de sortir, indiquant qu'il s'agit de 103,5 milliards $ (et non pas de 180), à savoir 207 titres de la Federal Reserve d'une valeur nominale de 500 millions l'un (ce qui se rapproche de l'annonce de Bloomberg).
Car si l'on fait le même rapport que "saisies de drogue" / "quantités écoulées", cela voudrait dire que le marché va se retrouver inondé de faux titres. Pourquoi, là encore...
Une conférence de presse est annoncée pour jeudi, 11h.
Reste à savoir aussi si cette conférence concernera uniquement la deuxième saisie, ou toutes les deux, vu que les enquêtes en cours depuis juin (et donc la "piste russe") concernent surtout la première, de même que les deux questions parlementaires actuellement sans réponse....
Nous en saurons plus jeudi midi, même si je doute fortement que la conférence puisse résoudre tous les mystères qui entourent cette histoire. À suivre !
Saisis dans deux valises, en moins de trois mois (du 3 juin à la semaine suivant le 15 août) dans le nord de l'Italie. Où ils transitaient en direction de la Suisse, probablement Genève.
1e question : si la destination finale était Genève, pourquoi passer par l'Italie ?
- La réponse pourrait s'appeler Alessandro Santi, comme l'a révélé le quotidien du frère de Silvio Berlusconi, le premier journal à parler d'un italien impliqué dans cette histoire.
Ex-président du Consortium International des Transports de Rome, son nom figurait dans les contacts d'Akihiko Yamaguchi et Mitsuyoshi Wanatabe, les deux japonais arrêtés à Chiasso puis relâchés...
Or aujourd'hui, après des semaines d'enquête et de perquisitions, les choses semblent se préciser, avec une surprise énorme : l'apparition d'une piste russe !
Selon cet article, les deux japonais auraient dû rencontrer des russes en Suisse, des diplomates, semble-t-il. Tout est à confirmer, bien sûr, mais le rôle d'intermédiaire d'Alessandro Santi résulterait dans des actes notariés, où des pourcentages sont associés à son nom, vraisemblablement le montant des commissions.
Or dans cette "piste russe", s'il s'agit vraiment de diplomates, et vu les liens de "proximité" présumés des japonais avec la banque Centrale du Japon, entre autres, cela pourrait orienter l'enquête vers une implication directe de Tokyo et de Moscou. D'autant plus que lors des perquisitions, les enquêteurs ont trouvé trace de nombreux contacts entre Alessandro Santi et plusieurs "gouvernements étrangers".
Quant à l'authenticité probable des billets d'1 milliard $, elle ne fait qu'ajouter un peu de piment à l'affaire ! Je reprends ma démonstration pour celles et ceux qui n'ont pas suivi jusqu'à présent :
..., selon Luigi Grimaldi, le journaliste de Liberazione qui a publié son article hier, en 1998, date d'émission de ces « billets des États-Unis » à l'effigie de Kennedy par le Trésor US et non par la Federal Reserve (qui ne ment donc pas en affirmant qu'elle n'a jamais émis de billets de cette valeur...), « 99% des billets en circulation étaient des billets de la Federal Reserve, et 1% des billets des États-Unis »...
Ces derniers se distinguent des précédents en portant la mention « billet des États-Unis » (United States Note) et en ayant des numéros de série ROUGES (vs. VERTS pour les autres, Federal Reserve Notes) :
Or on voit parfaitement que les numéros de série des billets "Kennedy" sont rouges :
En outre, si on examine les billets de plus près, on voit autre chose : sur les billets de la Federal Reserve, le montant est en chiffres (100 sur le billet de 100 $), alors qu'il est en lettre sur les billets des États-Unis (one hundred). Or on distingue très bien le BILLION en toutes lettres sur le billet Kennedy, avec à gauche la mention
THE
UNITED STATES
OF AMERICA
Le détail qui tue : pourquoi un faussaire devrait-il faire un faux d'un billet qui n'existe pas ? Et de plus, un billet d'1 milliard $ !!! C'est pas un truc que vous changez au supermarché du coin, ça ne tient pas debout...
2e question : si les deux premiers courtiers se sont fait prendre, pourquoi recommencer deux mois plus tard, avec le même résultat ?
- La réponse, s'il y en a une, ce sera pour les épisodes suivants, mais franchement, un hasard à 314,5 milliards $, j'adhère difficilement, et si les philippins comme les japonais se sont fait prendre, je ne vois qu'une explication : c'est délibéré.
Peut-être pas qu'ils se soient fait prendre, mais qu'on les ait pris, oui...
[MàJ - 23h45'] Cette fois il s'agirait de 180 milliards $ (et non pas 100 comme annoncé par Bloomberg), et les trafiquants seraient deux philippins, dont on ne connaît pas - encore - l'identité.
Ceci dit, selon le lieutenant-colonel Emilio Fiora, l'enquête devrait être bouclée d'ici peu !
* * *
L'info a été publiée ce matin sur les quotidiens Milano Finanza et Libero : il y a environ un mois, dans la semaine suivant le 15 août, une autre saisie de titres a eu lieu à l'aéroport de Malpensa (Milan), là encore pour une valeur énorme, on parle de dizaines de milliards d'euros, exactement comme à Chiasso début juin !
Ce seraient encore des asiatiques (philippins ou japonais, ce n'est pas très clair), leur identité est top secret, mais les titres seraient identiques à ceux des japonais.
Cette fois ils n'ont pas été relaxés et seraient encore incarcérés, ce que prévoit la loi en cas de faux titres. Voici exactement ce que dit l'article :
La raison est que les fonctionnaires des services secrets américains et les experts de la FED venus en Italie pour vérifier l'authenticité des titres saisis la première fois auraient déclaré, définitivement, qu'il s'agit de faux. Auquel cas la loi prévoit l'emprisonnement.
Il motivo sarebbe anche che gli 007 americani e gli esperti della Fed arrivati in Italia per valutare l'autenticità dei bond di Chiasso, avrebbero definitivamente dichiarato la falsità dei titoli. Caso per il quale, la legge prevede l'arresto.
Dans une synthèse de cette affaire que j'ai écrite pour le portail Italopolis, je terminais ainsi :
En conclusion, trois mois plus tard, il n'y a encore aucune version "officielle" indiquant clairement si ces titres sont vrais ou faux !
Moins parce que les autorités compétentes, italiennes et américaines, l'ignorent (aux experts il ne faut pas trois mois pour déterminer si des titres sont faux, mais trois minutes, à la rigueur), que parce qu'elles ne veulent pas le dire !
Aujourd'hui il est clair que ces deux enquêtes sont étroitement liées, et que le silence qui entoure la deuxième explique le silence qui entoure la première.
Tôt ou tard, on finira bien par en savoir plus !
* * *
Et comme l'autre fois, ce qui sort en Italie sort aussi aux US !!!
Il s'agirait donc de 100 milliards $, ce qui porte le total à 234 milliards $ en trois mois, quand même !
P.S. Je signale pour être précis que c'est ma femme qui a entendu passer une brève sur Canale 5, la principale chaîne de Berlusconi, et qui m'en a parlé en sachant que je m'intéresse à cette histoire. Selon elle, le journaliste aurait évoqué de faux titres, mélangés à des vrais...
Ou de vrais mélangés à des faux, comme vous préférez :-)
Et personne n'en parle. Silence total sur les ondes, à la radio, la télé, les journaux, etc. Et même sur Internet, impossible d'obtenir des infos à jour...
Sauf sur Adscriptor !
Deux mois pour beaucoup de questions et aucune véritable réponse : il est inconcevable que des "experts" mettent autant de temps pour estimer que quelques bouts de papier sont des vrais ou des faux. Et ce ne sont pas les déclarations que les américains ont rendu publiques qui prouvent quoi que ce soit. Or vu que les autorités italiennes n'ont pas encore communiqué de "résultats officiels" des soi-disant expertises, j'ai plutôt tendance à interpréter ce silence prolongé comme un aveu d'authenticité des titres. Voir ici.
Sur le dernier supplément hebdomadaire du quotidien Repubblica du 31 juillet, qui s'appelle Venerdì car il sort le vendredi, le magazine consacre quatre pages à ce qu'ils qualifient d'intrigue internationale.
Sur le fond, l'article signé par Riccardo Staglianò n'ajoute rien de plus que ce que vous avez déjà lu dans mes différents billets. Quelques détails sont cependant assez révélateurs :
Les "experts" des services secrets de l'ambassade américaine à Rome déclarent au journaliste :
Nous ne pouvons en dire plus, mais il ne s'agit même pas de contrefaçons, puisque cela supposerait l'existence d'originaux. Or ce sont simplement des titres fictifs, totalement inventés.
Un peu léger, comme thèse...
Le procureur en chef chargé de l'enquête, n'en dit pas davantage :
Si les titres étaient vrais, ça aurait pu être la saisie du siècle. Mais même s'ils sont faux, il reste à comprendre à qui les japonais voulaient refiler leur butin, certainement pas à des particuliers...
L'avocat qui a été contacté par le citoyen italien mêlé à cette histoire pour défendre les deux japonais explique que ce qui les préoccupait surtout, c'était qu'il pût récupérer les titres : « Ils sont très importants pour nous ».
Une économiste experte d'affaires criminelles, Loretta Napoleni, avoue que cette histoire est très mystérieuse :
- soit les titres sont vrais, et le Japon chercherait à s'en débarrasser pour se libérer simultanément d'une partie de la dette américaine qu'il détient ;
- soit les titres sont faux, et en injectant d'un coup une telle somme sur les marchés, ce serait une arme spéculative terrible pour faire dégringoler le cours du billet vert.
- vrais ou faux, en Suisse, quelqu'un était prêt à les écouler !
Et nous revoilà donc au point de départ, à savoir la question du dollar comme monnaie de référence.
Est-ce un hasard si au sommet du G8 de L'Aquila, l'initiative "united future world currency" d'une future monnaie mondiale de référence - promue par les italiens... - a été présentée en conférence de presse par le président Russe Medvedev ?
Un signe qui s'ajoute à de nombreux autres, tous semblant indiquer que « le monde sort définitivement du cadre de référence des soixante dernières années » (je vais encore me faire taper dessus par les purs et durs, mais faute d'une analyse sérieuse et divulgatrice que je ne suis pas capable de faire, je laisse à chacun/e le soin de se forger son opinion...).
Ceci dit, pour en revenir à nos 134,5 milliards de dollars, j'ai découvert que dès le mois dernier, un député du Parti Démocrate (PD en italien, je doute qu'on ait un jour un parti démocrate en France...), Antonio Misiani, a présenté le 17 juin une interrogation parlementaire à réponse écrite adressée au Ministre Giulio Tremonti.
Nous aussi attendons impatiemment la réponse du Ministre !
P.S. Un lecteur m'a conseillé de m'intéresser à l'opération Lys d'or en rapport avec cette affaire, mais en dépit de mes recherches je n'ai pas trouvé de liens évidents entre les deux. Cela dit, cette autre histoire est totalement extravagante !...
« Le Congrès aura le pouvoir de battre la monnaie et d'en réguler la valeur. »
Kennedy mit fin au pouvoir de la Federal Reserve d'imprimer la monnaie et de la prêter au gouvernement avec intérêt en signant l'Executive Order 11.110 le 4 juin 1963. La directive appelait à la production de 4.3 trillions de dollars en billets des États-Unis par le Trésor US et non par la Federal Reserve. Il signa aussi une loi rendant les billets de un et deux dollars convertibles en or ce qui renforça la monnaie nouvellement émise par le gouvernement. James J Saxon, le contrôleur des finances de Kennedy, encouragea plus d'investissements et de pouvoirs de prêts pour les banques qui ne faisaient pas partie du système de la Federal Reserve. Il encouragea aussi ces mêmes banques à traiter directement avec les institutions financières locales et étatiques. En écartant les banques de la Federal Reserve des investissements de capitaux, Kennedy les aurait brisées et détruites.
Une mesure qui n'aurait pas été abolie par la suite (à vérifier puisque, officiellement, les United States Notes n'auraient plus été produits après le 21 janvier 1971...). Donc, selon Luigi Grimaldi, le journaliste de Liberazione qui a publié son article hier, en 1998, date d'émission de ces « billets des États-Unis » à l'effigie de Kennedy par le Trésor US et non par la Federal Reserve (qui ne ment donc pas en affirmant qu'elle n'a jamais émis de billets de cette valeur...), « 99% des billets en circulation étaient des billets de la Federal Reserve, et 1% des billets des États-Unis »...
Ces derniers se distinguent des précédents en portant la mention « billet des États-Unis » (United States Note) et en ayant des numéros de série ROUGES (vs. VERTS pour les autres, Federal Reserve Notes) :
Or on voit parfaitement que les numéros de série des billets "Kennedy" sont rouges :
J'observais également que le fait qu'ils ne fussent pas du domaine public tendait à exclure qu'ils pussent avoir été contrefaits, puisque cela n'aurait aucun sens pour un faussaire de reproduire des billets qui ne sont pas en circulation et dont personne n'est au courant.
Par ailleurs, je vous avais déjà parlé des relations de parenté entre Yamaguchi (j'avais fait une erreur sur le nom et le prénom) et Toshiro Muto, ancien vice-gouverneur de la Banque du Japon, dont il serait le beau-frère. Or Luigi Grimaldi apporte dans son article un autre élément crucial :
En 1998, à l'époque de la grande crise du yen, l'économie japonaise était au bord de la faillite et risquait un effondrement des marchés financiers semblable à ce que nous connaissons aujourd'hui. Un désastre qui fut évité par le gouvernement américain en soutenant le yen qui dévissait en chute libre, derrière l'intervention personnelle de M. Robert Rubin, le ministre du Trésor de l'époque. Or l'envoyé spécial de Washington fut M. Larry Summers, alors adjoint du ministre et actuel conseiller économique de Barack Obama, qui partit précipitamment à Tokyo le 18 juin 1998 pour rencontrer le ministre des Finances japonais, Hikaru Matsunaga et son adjoint, Eisuke Sakakibara, l'homme connu sur les marchés comme «M. Yen».
Or, toujours en 1998, Toshiro Muto était le Directeur du Secrétariat du Ministère des Finances de Messieurs Hikaru Matsunaga et Eisuke Sakakibara, protagonistes avec les américains du "sauvetage du yen".
M. Sakakibara qui aurait soutenu récemment encore la candidature de M. Muto au poste de gouverneur de la Banque centrale du Japon.
Et le journaliste de conclure :
Tout porte à croire que les titres saisis à Chiasso sont authentiques et qu'ils doivent aujourd'hui donner davantage de maux de tête à l'entourage de l'administration financière d'Obama plutôt qu'aux japonais.
Ce matin je lis un article fort intéressant sur Il Giornale, le quotidien qui appartient à Silvio Paolo Berlusconi.
Où l'on apprend plusieurs choses :
Les deux japonais, qui se sont perdus dans la nature, probablement loin de l'Italie, s'appelleraient Akihiko Yamaguchi et Mitusoyoshi Wanatabe (faute de frappe : Mitsuyoshi Wanatabe est le nom exact tel qu'il figure sur le passeport) ;
parmi les documents saisis, le nom d'un contact italien : Alessandro Santi, ex-président du Consortium International des Transports de Rome ;
parmi les pièces saisies, certains documents permettraient de relier des titres à la Dragon Family !
Je rappelle la source, le journal est celui du frère de Silvio Berlusconi...
Une autre source indique qu'entre jeudi et samedi derniers, la Guardia di Finanza et les services secrets américains ont procédé à plusieurs perquisitions en Lombardie en saisissant mobiles, ordinateurs, documentation, etc., et précise par ailleurs que les passeports des deux japonais circulent déjà sur Internet...
À ce jour je n'avais jamais entendu parler d'aucun de ces noms, sauf de cette mystérieuse Dragon Family, autant vous dire que j'ai fait tilt !
C'était dans mon avant-dernier billet, voici le passage :
J'ajouterai que lors des nombreuses recherches que je mène sur le sujet depuis trois semaines maintenant, j'ai plusieurs fois rencontré les commentaires d'un certain "wheel", qui semblent recouper, là encore, l'info d'AsiaNews selon laquelle, contrairement aux affirmations de Meyerhardt (no such securities exist), les T-Notes Kennedy existeraient bel et bien :
I believe they made big mistakes with the 1934 dates and Kennedy Bonds of course. To be totally correct you must know that the Kennedy Bonds were issued in 1998 in lieu of paying interest on the Gold Coin owned by the Dragon Family in the Federal Reserve. Believe that the Kennedy Bonds are real but just not those. There are many other financial instruments issued by the U.S. Treasury that you do not know of as well. This is all I can say. Best Wishes
Wheel says:
6/19/2009 at 1:23 pm
Brendan they had issuance dates of 1934…Kennedy waa a baby.. Impossible to be so. But the fact of the matter is that Kennedy Bonds exist and much much more than the 134 Billion you are reading about. If the Family that owns the Kennedy bonds wanted to harm us they could have at any time during the past 70 plus years. It is not a government but works with the upper echelons of the powerful governments that exist today. We are not supposed to know any of this.
J'ignore qui est cette personne et quelles sont ses sources, mais la date correspond (1998) et le ton péremptoire n'est pas exactement celui de quelqu'un qui parle sans savoir !
Allez savoir...
Or c'est en cherchant la copie des passeports sur Internet que j'ai fini par obtenir plusieurs réponses aux questions que je me suis posées dans mes derniers billets.
Akihiko Yamaguchi was a top official at the Japanese Ministry of Finance, and the signatory for the Dragon Funds under the authority of the Ministry of Finance / Minister.
Yamaguchi was also responsible for the unauthorized and illegal issuance of the Japanese 57 Series Bonds which were issued using the Dragon Funds as Collateral. Yamaguchi was subsequently arrested and incarcerated for Fraud.
(...) the Dragon Funds are actually part of the Collateral Accounts of the Global Debt Facility, whereby The Japanese Ministry of Finance / Government are just Custodians of the numerous Accounts held in Japan, and whom hold no authority, without of course the requisite permission of the International Treasury Controller, to issue, or authorize issuance of any Bonds, Notes, Certificates or otherwise against the Dragon Fund Accounts.
Et il joint 6 documents PDF (et en omet deux autres Top secrets, selon ses déclarations), dont copie des passeports des deux japonais (Akihiko Yamaguchi et Mitsuyoshi Wanatabe), une procuration impliquant Mitusoyoshi Wanatabe, aux termes de laquelle il pourrait négocier plusieurs bons de 500 milliards de Yen chacun (3,78 milliards d'euros au change d'aujourd'hui), et la copie d'un bon...
Ce billet a été posté il y a plus de 2 semaines, le jeudi 18 juin !!! Or là encore, des infos que l'on trouve chez les américains (sources anonymes) sont confirmées par les italiens (sources nommées et identifiables). Tout n'est pas parfaitement recoupable, mais quelques éléments essentiels, oui. Ainsi dans ce billet, Whistleblower nomme explicitement Akihiko Yamaguchi, en ajoutant que son complice en Italie pouvait être Mitsuyoshi Watanabe (circonstance confirmée pour la première fois, deux semaines plus tard, en Italie)...
Par ailleurs, en cherchant à mieux comprendre à quoi se réfère cette sibylline famille du Dragon, j'ai suivi un échange extrêmement circonstancié entre "Whistleblower" (qui semble vraiment trèstrès bien informé...) et son interlocuteur, un "dialogue" qui remonte au mois d'avril 2009 ! Voici quelques passages relatifs aux Dragon Funds :
- Is it a coincidence that Benjamin Fulford made a claim that the Chinese Emperor in fact existed and has taken possession of the vast quantity of gold owed to the Dragon clan?
- Slight confusion here. I am assuming the “Dragon Clan” refers to the “Dragon Funds” which in fact is held in Japan, not China as suggested. We know of no other “Dragon Clan” where the assets of the Collateral Accounts are held under Custodianship. In fact the assets of the Chinese Emperor and Family, are part of the Collateral Accounts, some of which are held in Japan (Dragon Funds) under Custodian Rules. As far as we are aware, what remains of the Chinese Emperor’s Family, reside in Taiwan and America. If, they are still part of this system, which I am not going to reveal publicly whether they are or are not, then they are custodians only on behalf of the Collateral Accounts, and hold a responsibility to ensure that the assets under their Custodian jurisdiction are safe and secure. These assets are not owned by the Emperor or his Family, and therefore if the “Dragon Clan” has taken possession of Gold owed to the “Dragon Clan”, then legally it is Gold taken into possession by the “Dragon Clan” on behalf of the Collateral Accounts, not on behalf of the Family as suggested by Fulford.
- This is part of some supposedly secret arrangement between the Federal Reserve and the Dragon clan many years ago?
- Secret to a point. Certificates were issued through (The word “through” is a very prominent factor here) various international banks, against the Gold assets of China and many other families. Those certificates can only be “called” if there is a doubt that the assets are being misused, plundered, stolen, or whose safe and secure depository is held to be jeopardized (Note: Gold Certificates hold a maximum 30 year term only after which they are invalid). Obviously, there is a strong feeling that those assets have been, or are, jeopardized and therefore a demand for the return and relocation of depository has been made by the Trustees / Custodians in order to protect the assets from any further abuse, or similar, that are jeopardizing the assets and the legal use thereof. There is a lot more to this than what I can explain publicly, except to say that the “Dragon Clan” hold the legal right, as Trustees / Custodians, to attend to this matter on behalf of the Collateral Accounts. If they decide that the assets are, or have been jeopardized, then it is their legal duty to act accordingly to protect the assets.
Autre extrait :
The “Dragon Funds”, which are the actual Accounts emanating from the actual physical stocks, are held in Japan, under the Ministry of Finance. The utilization of funds against the accounts is usually undertaken by issuance of Bonds (Japanese Bonds No: …?...). The latest that I am aware of was the Japanese Bonds No: 57, which were issued illegally whereby Mr Yamaguchi (The Signatory and Finance Ministry Official) was arrested, convicted and incarcerated for fraud). Within the documents issued with the Bonds it will be seen, and clearly printed “Dragon Funds”
The actual physical stocks may be deposited in China or any other country. These assets can not be used / utilized by the Country holding them under Custodian Rules.
It will be Japan who are legally responsible for the security of the accounts, whereas it will be the country where the actual physical is held that will be legally responsible for the physical assets.
Voilà, vous m'excuserez de ne pas vous traduire, mais bon, tout ça pour moi, c'est ... du chinois :-)
Le moteur essentiel de ma curiosité est mon profond désir de comprendre les choses. J'ai horreur de ne pas comprendre ce qui se passe autour de moi.
Or ces "choses" étant de plus en plus complexes, imbriquées, interdépendantes, "métastatiques", il devient totalement impossible de les aborder sous un seul angle, d'où l'effort constant que je mène pour tenter de multiplier les approches, les analyses, de prendre en considération différents points de vue, de m'informer, etc.
En parallèle, il m'arrive de temps en temps de me heurter à des sujets qui ne me sont pas familiers : hier ce fut le droit avec l'affaire Martinez, aujourd'hui c'est la finance mondiale avec cette histoire des 134 milliards de dollars...
Or hier comme aujourd'hui je me heurte à "ceux qui savent", aux orthodoxes, aux tenants de la "vérité" : hier ce fut avec le très hautain et dédaigneux Eolas, aujourd'hui c'est avec un digne représentant de la catégorie "idiots utiles".
Personnellement, j'appelle ces gens-là les "compétents" (en deux mots et avec quelques fautes d'orthographe...), pour qui le monde se divise entre celles et ceux qui savent d'un côté, celles et ceux qui ne savent pas de l'autre, mais qui ne semblent pas envisager un seul instant la possibilité que celles et ceux qui ne savent pas pourraient, je dis bien "pourraient", être tentés de mobiliser leur intelligence (oui, je sais, le mot est fort, mais que voulez-vous !?) et les atouts à leur disposition (sauf à croire que celles et ceux qui ne savent pas en seraient privés à tout jamais...) pour essayer de COMPRENDRE les choses.
Or étymologiquement, comprendre c'est "saisir ensemble", par l'intelligence, par la pensée, la compréhension c'est l'action intellectuelle de saisir ENSEMBLE.
J'insiste sur ENSEMBLE, car pour moi cela suppose que "celles et ceux qui savent" doivent interagir avec "celles et ceux qui ne savent pas" au cœur d'une dialectique. Ce qui n'est pas le cas lorsqu'un Eolas réplique à ce billet (qui répondait à celui-ci) en attaquant ainsi :
Je ne pensais pas pouvoir y répondre rapidement vu sa longueur, mais en fait, il s'avère que la partie argumentative, au demeurant intéressante, peut se résumer aisément, le reste n'étant que des scories atrabilaires contre le droit, accusé d'être contraire au “bon sens”, comprendre celui de Jean-Marie Le Ray, ou votre serviteur, accusé de n'être qu'un valet dudit droit. L'auteur me pardonnera de passer rapidement sur ces paragraphes qui n'ont d'autre intérêt que lui permettre de passer ses nerfs, et lui conseiller amicalement de se relire et élaguer la prochaine fois avant de poster, par respect pour son lectorat et surtout son interlocuteur, faute de quoi ce dialogue risque de terminer prématurément.
et en concluant sur cette gentillesse :
Qu'il suffise de se rappeler que le droit s'apprend à l'université, et le bon sens, au bistro.
Certes ! Sauf que cette morgue évite surtout de répondre aux questions (à ce jour ma riposte est restée sans réponse et ma question de même), quand bien même mon simple "bon sens" a fini par triompher puisque la Cour d'appel a donné raison à Fuzz...
Or aujourd'hui me voici confronté à cet autre idiot utile, je cite (en graissant ce qui me choque le plus) :
Bien entendu, dans cette affaire, on retrouve les inévitables idiots inutiles habituels tels que le Leap et autres blogueurs dans la même mouvance. (...)
La désinformation a été bien organisée puisqu’on pouvait même voir la reproduction d’un document signé de B-2 (Ben Bernanke) et de Ferguson vice président de la Fed certifiant l’authenticité de bons du trésor détenus par un citoyen singapourien qui se trouvaient sur le compte d’une banque (sans support papier bien entendu).
Le jeudi 18 juin, le blogueur de référence (!) a quand même fait part de la réalité (cliquer ici pour lire le billet) : les $134 milliards n’étaient que des imitations de… faux bons !
Dans cette affaire, les douaniers italiens, qui dépendent du ministère des Finances, ont montré leur totale incompétence : aucun de ces fonctionnaires ne sait que les valeurs mobilières sont dématérialisées depuis plusieurs décennies partout dans le monde !
Dixit le compétent !
Hier Eolas et sa clique m'accusaient de ne rien comprendre au droit et par conséquent m'autorisaient tout juste à fermer ma gueule, aujourd'hui je me retrouve promu "blogueur de référence dans la mouvance du LEAP en charge d'organiser la désinformation" !!!
Donc avant que quelqu'un ne m'accuse en plus de faire de la propagande pour le LEAP, il serait bon de savoir que je n'en avais jamais entendu parler avant le 10 juin !
Mais d'où sortent ces gens-là !? C'est d'autant plus inquiétant que si celles et ceux qui savent ont des raisonnements aussi tordus (et je modère mon élocution), où tout ce beau monde conduira-t-il le troupeau de celles et ceux qui ne savent pas ?
La réponse est dans l'intitulé : $134 milliards d’idiots inutiles, un titre odieux qui respire un je ne sais quoi d'euthanasie (ce qui est inutile ne servant à rien par définition, la seule chose à faire est de s'en débarrasser...), autrement dit on met d'une part celles et ceux qui savent, les eugéniques bon ton, et de l'autre, pour le bétail du petit peuple, c'est direction l'abattoir.
* * *
Bon. Voilà qui est dit. On ne recommandera jamais assez aux compétents de peser leurs mots dès qu'ils sortent des sentiers battus des seuls domaines qu'ils maîtrisent...
Et si je l'ai dit, c'est parce que je sais qu'en consacrant à présent un billet à Hal Turner, je risquerais de m'attirer les foudres de celles et ceux qui savent. Donc autant prendre les devants.
Maintenant, si celles et ceux qui savent sont disposés à laisser tomber leurs stéréotypes et leurs raisonnements formatés pour expliquer à l'assemblée des Madame et Monsieur Tout-le-monde ce qui se passe, on pourra dialoguer. Sinon qu'ils soient définitivement assurés que je les emmerde profondément. Je ne connais rien à la finance mondiale, j'ignore tout des acteurs de la finance, je ne suis à la traîne d'aucune mouvance, et si je tente d'expliquer quelque chose dans mes billets, c'est d'abord pour me l'expliquer à moi-même.
Écrire sert à poser la réflexion, à mettre de l'ordre dans les arguments, en les liant si possible par une logique. Donc ne me faites pas dire ce que je ne dis pas, sans quoi vous vous exposeriez à une réaction - parfois violente - de ma part. J'ai découvert cette affaire par le plus grand des hasards, et c'est parce que je la trouve entourée de curieux mystères et de non-dits encore plus curieux que j'aimerais faire le tour de la question. Rien de plus, rien de moins.
J'ai reçu hier le courriel d'un lecteur qui dit ceci : - « Hal Turner n’était-il pas la personne qui a publié les chiffres non maquillés du stress test des banques US une semaine avant la parution officielle ? »
Ma réponse : - « À vrai dire, je n'en sais absolument rien, je vais vérifier. Merci de me l'avoir signalé :) »
Donc, comme pour le LEAP, avant d'aborder cette affaire, je n'avais jamais entendu parler d'Hal Turner, j'ignorais tout de l'Amero, des fuites sur les "stress tests" et ainsi de suite.
la révélation de Turner - qu'il a été le SEUL à faire - sur les connexions entre les deux japonais et le Ministère japonais des Finances a été corroborée à quelques jours de distance À PARTIR D'AUTRES SOURCES, d'abord par AsiaNews puis par deux journaux économiques aussi sérieux qu'Italia Oggi et Milano Finanza...
Mon autre surprise vient du fait qu'une source a priori crédible cite l'histoire de l'Amero (dont j'ignorais absolument tout, dois-je le préciser ?).
Donc sans qu'on ne m'accuse d'une quelconque "conspiration" (autre parallèle avec l'affaire Martinez, puisque selon Authueil, je ferais "un très bon conspirationniste"), la première chose qui me saute aux yeux dans toute cette histoire, de l'Amero aux 134,5 milliards de dollars saisis par les italiens, des 134,5 milliards de dollars du TARP aux stress tests, c'est que tout tourne autour du Dollar comme monnaie de réserve mondiale.
Or c'est là où les gens sont complètement largués. Moi le premier.
Et c'est là où celles et ceux qui savent devraient prendre leur plus belle plume pour expliquer avec les mots de celles et ceux qui ne savent pas ce qui se passe à celles et ceux qui ne savent pas !
Me fais-je bien comprendre ? C'est là, selon moi, où le journalisme traditionnel est coupable de ne pas informer, ou peu, ou mal, de ne pas proposer d'analyses de fond, en préférant pratiquer le copier-coller bête et méchant de dépêches pleines d'erreurs plutôt que d'essayer de tracer un tableau d'ensemble à l'usage de leur lectorat :
- Quelle est la signification du Dollar comme monnaie de référence dans le monde d'aujourd'hui ?
Ça fait quand même beaucoup de choses que les gens ignorent et auxquelles nous ne comprenons rien parce que personne ne nous les explique CLAIREMENT, vous ne trouvez pas ? Car entre ceux qui s'interrogent, est-ce la mort du dollar ?, et ceux qui affirment, non, le dollar n'est pas mort !, qui croire, et pourquoi ?
Mais revenons-en à Hal Turner ! J'ai retrouvé le coup de fil dont parle AsiaNews, et que Turner a passé depuis la prison, dans lequel il déclare que son arrestation est à 100% de nature politique, liée à ses prévisions sur le déclin du dollar...
Le voici :
Le passage en question est entre 7'45" et 8'15". Et de fait, le 28 mai, il publiait sur son blog $99 TRILLION U.S. DEBT!, reprenant cet article sur les gros doutes des chinois à propos de la politique monétaire américaine, et le 1er juin un billet intitulé : Panic selling of the U.S. Dollar.
Panic selling of the U.S. Dollar has begun in overseas markets and massive interest spikes are now hitting U.S. Treasury long-term bonds.
On Friday, the Federal Reserve has leaked information to several media outlets saying they are "puzzled" by a sudden, sharp spike in long term Treasury interest rates.
The Federal Reserve leaked to CNBC's Steve Liesman on Friday that they weren't targeting long rates. Why such a leak? Because the Fed did not want to appear impotent in controlling the long rate. So they put out the word through Liesman that they weren't targeting the long rate.
Can you imagine what would happen to the markets if it sensed long rates were beyond the control of the Fed? That is exactly what is happening right now. The Fed has, in fact, lost control of the long rates because no one around the world trusts the US Government will actually pay back what they are presently borrowing.
Look at the facts:
The U.S. Treasury must sell a record net $2 trillion in new debt in 2009 to fund a $1.8 trillion projected fiscal deficit, resulting from falling tax revenues, an economic stimulus package and sundry bank bailouts.
Investors worry this could erode the United States' cherished triple-A sovereign credit rating when Standard and Poors's on May 21 revised its outlook for Britain's triple-A status to negative from stable, blaming higher government debt.
The International Monetary Fund estimates that gross U.S. debt will reach 97.5 percent of the country's GDP in 2010, which is mathematically, "unserviceable." It simply cannot be paid back. There's no magic to this; it's straight math.
Investors are worried about the deterioration in the U.S. fiscal outlook, or the potential for a collapse in the U.S. dollar as the Fed floods the world with newly minted currency as part of its quantitative easing program. As such, they are bailing out of long term Treasuries.
In order to fund those long term Treasuries, the US Government must offer investors much higher interest rates. In fact, investors are demanding record high interest rates.
It's the Chinese, and other Treasury bond buyers who follow the markets, who have pulled away, to varying degrees from buying Treasury long securities. No one wants to be the last one holding bonds, where the new debt about to be issued is in the trillions.
China, the largest foreign holder of U.S. Treasury debt, has decided to refocus its portfolio by leaning more heavily on shorter-term maturities.
The Fed didn't want to spook the world into thinking that it can't push long term rates down, so it leaked a story saying it is not trying. But as interest rates continue to climb for long term Treasuries, a panic out of long term Treasury securities is developing and will strike with an absolute vengeance this week.
The end of the current financial system, as we know it, is imminent. If you would have asked me even two weeks ago if collapse was imminent, I would have said it was highly unlikely, now I am saying it is not only possible, it is taking place.
Fed Chairman Ben Bernanke may be able to patch things up short-term, if he is lucky, but long term the U.S. financial structure is in serious trouble. There is just too much Treasury debt that needs to be raised. An international panic out of Treasury securities is taking place right now. Overseas markets are proving this.
The Fed will be have to be the major buyer as people worldwide dump Treasuries and the Dollar. This will ultimately mean record inflation; the likes of Zimbabwe which saw 231 Million percent annual inflation last July.
And keep this in mind, we have never seen a collapse of a currency like the dollar. Even the Wiemar Republic inflation which gave rise to Hitler can not serve as an example. Since the dollar is the reserve currency of most of the world, a panic out of the dollar means more dollars will return to U.S shores than any country has ever experienced.
Other countries have had collapsed currencies, but never in the history of world of finance has so much currency been held outside a country of issue that could come flying back, almost on a moments notice.
Panic out of the dollar has begun. Even if Bernanke stops printing money (unlikely), all the dollars flying back into the U.S. will cause a huge price inflation all on its own.
Those holding long-term Treasury notes will find them worthless, probably by the end of this summer. . . . . if the system lasts that long, which is no longer guaranteed.
It appears those who do not get out now will lose everything.
There is no stopping it.
Le lendemain il publiait le fameux billet où il menaçait de mort trois juges (coupables, selon lui, d'avoir débouté le puissant lobby des fabricants d'armes US), ce qui a officiellement conduit à son emprisonnement le 3 juin, selon des modalités pour le moins bizarres :
North Bergen, NJ (TRN) -- At about 4:00 this afternoon, Hal received a call from the North Bergen Police telling him to go to the Police Station because they had received a tip from a credible source about a death threat made against him and they needed to talk. He arrived at the station at about 4:10 and was arrested at 4:15. It seems that the state of Connecticut issued a warrant for his arrest for making "Harassing Communications". There is no other information available at this time.
Autres détails ici. Après quoi il a été relâché, puis arrêté de nouveau (après avoir publié son billet sur les titres saisis...), et les juges ne lui ont même pas accordé la possibilité d'être libéré sous caution... Il est à présent dans l'attente d'être transféré à Chicago, et risque jusqu'à 20 ans de prison !
Turner est-il allé trop loin ? C'est évident. Mais risquer jusqu'à 20 ans de taule pour de "simples" menaces, ça me semble quand même excessif...
Donc qu'il s'agisse d'un membre de l'extrême droite américaine convaincu de la suprématie de la race blanche, aujourd'hui considéré comme un ennemi public en Amérique, c'est une chose.
Mais qu'il puisse disposer par ailleurs d'excellentes sources, c'en est une autre.
Lors de la fuite des "stress tests" (texte intégral du billet ici !), certains ont manifesté un avis dans le sillage de notre business économiste préféré, d'autres ont eu des réactions plus modérées, en signalant d'une part que le Trésor aussi avait menti, et en insistant de l'autre sur la certitude que Turner disposait de bonnes sources... En réalité, en l'espace de quelques jours il a mis en ligne deux rapports confidentiels : celui-ci (voir ici, publié le 12 avril), et celui-là (voir là, publié le 25 mai).
Thank God some of the Marines at the White House feed me info. You'd be shocked what they hear standing there opening doors all day.
« Dieu merci, des Marines en service à la Maison Blanche m'informent. Vous n'avez pas idée de ce qu'ils réussissent à capter par les portes ouvertes pendant qu'ils font les plantons... »
En conclusion, il est évident que le personnage peut compter sur un réseau d'informateurs de bon niveau, le fait qu'il ait annoncé avant tout le monde que les hommes arrêtés puis relâchés en Italie étaient liés au Ministère japonais des finances le démontre !
Certes, nous n'avons encore aucune certitude "officielle" de cette circonstance, mais je ne vois aujourd'hui aucune raison justifiée de douter de TROIS autres sources aussi sérieuses qu'AsiaNews, Italia Oggi et Milano Finanza...
Qui disent la même chose que Turner ! Troublant, n'est-ce pas ? Indépendamment de la moralité du personnage...
Ainsi rassurés de vivre dans le meilleur des mondes, je me joins volontiers à celles et ceux qui ne savent pas pour remercier chaudement celles et ceux qui savent.
As a part of the arrangement to get me bailed out, I have to shut off the Turner Radio Network Web Server and I have to stop doing the Hal Turner Show. I also can't be on the internet, on the radio, or any of that stuff. Maybe, at some point in the future, we'll be able to modify these terms; but for now, the stuff all has to get shut off.
En clair, l'accord pour sa mise en liberté sous caution prévoyait entre autres la mise hors ligne de son blog et de son site radio. Effectivement, ils ne sont plus accessibles, mais lui est toujours en prison. Et même ce billet a été mis hors ligne.
Il terminait son message par ces mots : « Hopefully, I’ll be bailed out on Monday or Tuesday. » L'audience n'a pas pu avoir lieu pour une panne de courant au Tribunal...
Donc apparemment les nouveaux accords sont : silence total, sans aucune contrepartie !
* * *
Et puisque j'y suis, fasciné par les mots, je ne peux m'empêcher d'observer l'étrange coïncidence entre "bail out" (la mise en liberté sous caution tant espérée par Turner), et "bailout", le gigantesque plan de sauvetage bancaire américain, ou de renflouement, pour mieux dire, or cela suffira-t-il pour remettre l'économie mondiale à flot ? Là est la question...